PROLOGUE
Partie 1 - La naissance du Mal
----------Le Monde change, les peuples souffrent, les ténèbres reprennent vie, et l'espoir périt. Les pions sont alignés, et la guerre débute. La corruption et la terreur gagnent du terrain, et les peuples libres sont enchaînés. Plus rien ne sera comme avant, et tant que les Elus ne seront pas près au combat, le Mal sera roi, et le Bien vaincu.
----------Quand tout commença, les Templiers, des guerriers puissants et sages, vivaient en symbioses avec le reste du peuple, et les protégés de tous les dangers, ils étaient puissants et redoutés, mais admirés et appréciaient. Mais hélas pour eux, certaines personnes voulaient leur perte. Dont de hauts dignitaires du Grand Conseil Galactique.
----------Face à cette nouvelle menace, les Templiers survivants des nombreux massacres, durent se résignés à quitter les terres attachés à la République, ainsi que celles qui en était le plus proches, pour s'établir en sécurité. Dans le plus grand secret, ils se cachèrent sur Nelkivir, où seul les êtres magiquement bon pouvait allez. Utilisant leurs ressources, ainsi que celles des autochtones, pour survivre, et apprirent aux générations suivantes tout se qu'ils savaient de la Magie et de l'art du combat. Aussi, ils créèrent un bouclier indétectable qui protégeait la planète.
----------Durant se temps, une dictature impériale débuta, et les ténèbres envahirent le monde, les uns après les autres, chaque île et chaque planète tombait aux mains de l'Empereur, homme cruel et sournois, mais intelligent. Nelkivir restant introuvable, on pensa que tout les Templiers avaient été tués, et personne ne les chercha.
----------Pourtant, l'espoir de les revoir un jour continuait à vivre dans les c½urs, et, en secret, ont parlés d'eux comme des héros, écrivaient leurs aventures dans des livres, les immortalisant à jamais. Certains priaient même pour qu'ils se battent et détruisent l'Empereur, et sa dictature.
----------Au fil du temps, certains moines Templiers revinrent, s'emparant discrètement de parchemins anciens, et les déchiffrèrent. Un jour, apparût une prophétie, annonçant l'arrivé d'êtres pourvus de grands pouvoirs, ce qui leur donna l'envie de créé une grande armé pour s'assuré d'une grande victoire le temps venu.
----------L'Empereur ne fût pas inquiet de la perte de se parchemin, car personne n'osai s'opposé au premier Empire, trop effrayé par se qui pourrait arrivé. Le Monde tomba sous le contrôle d'hommes aux pouvoirs immenses et destructeur, poussant sans relâche la planète vers les abysses. Craints, ils établirent leurs lois, et pour tous les êtres vivants, la situation ne pouvait être pire.
----------Deux milles cinq cent ans passèrent, et dans le palais impérial, l'héritier venait de naître. Sa mère, une jeune femme belle et pourvue d'une grande beauté espérait avoir donné vie à un fils qui ne produira pas les mêmes erreurs que ses prédécesseurs. Si elle pourrait s'occupé de lui à sa guise, elle fera de son fils celui qui ramènerait la paix.
----------Hélas, l'impératrice sentait ses forces diminués peu à peu, et comprit rapidement que tout s'écroulais. Son fils ne sera le plus terrible de tout les dictateur. Plus grand que tout ceux de l'arbre généalogique de son Empereur de père.
----------Cet enfant si innocent allait devenir un cataclysme, et sa lui brisait le c½ur. Comment un être aussi fragile pouvait devenir dangereux à se point ? Une larme glissa de son ½il lentement, s'ajoutant aux gouttes de sueur qui perlait son visage. Personne ne remarquait cette peine, mais nombreux serait à la comprendre. En particulier les mères, comme elle.
----------Le médecin qui la soignait s'occupait à présent du petit prince qu'on entendait pleuré, et bientôt, l'Empereur viendrait voir son héritier, ainsi que sa jeune épouse. Le docteur revient auprès de la mère, le bébé dans ses bras. Souriante, elle prit le nouveau-né dans ses bras, et le regarda intensément en le caressant avec douceur.
- Altesse, murmura le médecin. Vous devez vous reposée maintenant.
- Docteur, je vous pries de me laissée seul avec mon fils, demanda t'elle faiblement.
- Très bien, accepta l'homme. Mais pas longtemps.
- Je vous remercie docteur, dit la jeune mère.
----------Seul avec son enfant, l'Impératrice décida que, même si c'était inutile qu'il fallait lui parlé de se qui l'attendais, mais la porte s'ouvrit, laissant parlé Aros, le magicien de la cour. Un homme bon et plein de ressources qui faisait en sorte que les peuples du Mal ne remontent pas à la surfasse en détruisant tout sur leur passage, et en prenant une place élevé au près de l'Empereur.
- Aros ? dit l'Impératrice de sa voix faible. Comment allez vous ?
- Bien altesse, assura le magicien. Et vous ?
- J'ai peur Aros. Confia la jeune mère.
- Peur ? répéta l'homme, inquiet. Mais de quoi ?
- De mon fils. murmura t'elle.
----------Aros haussa les sourcils, et posa une main sur le front de la souveraine, d'une façon fraternelle. Depuis l'arrivée de l'Impératrice, il avait veillé sur elle avec soin, et le fait qu'un tel pressentiment l'inquiète autant signifiait beaucoup.
- Altesse, je vous assure que tout ira bien pour lui. Promit le magicien sans grande conviction.
- Vous savez aussi bien que moi que c'est une cause perdue. Susurra t'elle à son ami.
- Non y veillerons tout les deux, ajouta t'il en tentant de la convaincre.
----------La femme hocha la tête et donna le prince au magicien qui sortit de la chambre avec le nouveau-né. L'enfant allait être donné à son père et probablement montré au peuple. Respirant profondément, l'Impératrice réfléchissait à se qu'elle devrait faire pour empêché un cataclysme, et s'endormie trop rapidement pour trouvé une réponse claire.
----------Pendant se temps, l'Empereur tenait son unique héritier dans les bras, un sourire aux lèvres. Cet enfant deviendrait sûrement un tyran exceptionnelle, et pour évité qu'un jour on veuille le renversé, son père convoqua les plus grands professeur, afin qu'ils apprennent tout se qu'ils savaient à leur futur souverain.
----------Ainsi, venu de loin, un homme du nom de Yolk arriva au château, demandant audience au couple impérial, et leur montra sa puissance magique. Sans aucune hésitation, l'Empereur accepta qu'il s'occupe totalement de l'éducation de prince, et c'est ainsi que Aros décida que sa présence au château était plus que vitale pour tous, car son pire ennemi venait lui ravir sa place pour que les ténèbres envahissent le monde des Hommes.